Les filles de Caleb I, Arlette Cousture

Les filles de Caleb I

Mon avis :

Un roman du quotidien, de la vie mouvementée du Québec rural. On se laisse entrainer dans la vie d’Émilie et de sa famille.

Résumé :

Émilie a du caractère. Et il en faut quand on est une fille dans le Québec de la fin du 19e siècle. Grâce à sa ténacité, la jeune fille parvient à devenir institutrice de rang à quelques miles de la maison de ses parents. La vie est rude à cette époque et dans ces régions, mais l’amour vainc tous les obstacles ! La jeune institutrice unira sa vie avec l’un de ses anciens élèves pour le meilleur et pour le pire.

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Un homme et son péché, Claude-Henri Grignon

Un homme et son péchéMon avis : ♥ ♥

Un petit bijou que ce roman, rédigé dans la truculente langue de nos amis québécois. Une étude de mœurs réaliste à la manière de Zola.

Résumé :

Séraphin Poudrier est un homme exécrable qui a épousé une femme adorable. À ceux qui sont suffisamment inconscients, il prête de l’argent à des taux exorbitants, il compte les grammes de farine qu’il laisse à sa femme pour cuisiner, la traitant comme une servante. La vie s’écoule dans la campagne québécoise de la fin du 19e siècle. Et elle finira peut-être par rattraper ceux qui lui tournent le dos…

Un bonheur si fragile, Michel David

Un bonheur si fragileMon avis : ♥ ♥

Si vous aimez les régionalismes, le Québec et la vie rurale d’autrefois, lisez absolument ce roman. Ce n’est pas un roman d’aventures, loin s’en faut, mais c’est un roman qui se lit avec beaucoup de plaisir parce qu’il raconte l’histoire de la vie quotidienne. Les expressions québécoises foisonnent et sont un régal. Ce roman est suivi de trois autres tomes.

Résumé :

Quebec 1901, paroisse de Saint-François-du-Lac. Corinne Joyal, jeune fille au caractère bien trempé, attend impatiemment le retour de son fiancé, Laurent Boisvert. Celui-ci aurait été aperçu du côté de Yamaska en train de fêter la fin de l’hiver et du chantier, ce qui n’est pas du gout de Corinne ni de sa famille. Mais le jeune homme parvient à faire amande honorable et les jeunes gens convolent. Une nouvelle vie commence alors pour Corinne qui devra faire face à un mari quelque peu paresseux et à une belle-famille avare, dans une paroisse qu’elle ne connait pas.

Mademoiselle Personne, Marie Christine Bernard

Mademoiselle personneMon avis : ♥ ♥ ♥

Plein de poésie et de régionalismes québécois, ce roman est magnifique. Voici un extrait illustrant cette poésie et ce grain de folie propres à ce roman : « Les mots, elle avait un rapport particulier avec eux. Elle disait qu’ils avaient une vie propre, qu’elle les voyait sortir de sa bouche et s’animer quand elle prononçait une parole grave. Ça l’effrayait : c’était pour ça, me disait-elle avec une conviction qui ne tolérait pas la réplique, qu’elle parlait le moins possible aux étrangers. Pour qu’ils ne partent pas avec ses mots. »

 

Résumé :

Mademoiselle Personne a perdu son nom quand son bien-aimé a disparu en mer. Depuis qu’il est parti sur sa goélette, la Lady Céleste, elle n’a de cesse de scruter l’horizon dans l’espoir de voir pointer ses voiles blanches… cela fait une éternité qu’elle attend… Son histoire, ce sont différents témoins qui vont la raconter : certains sont morts depuis longtemps, d’autres attendent que la grande faucheuse vienne les ravir à leur tour.

Au bord de la rivière, MICHEL DAVID

Au bord de la rivière

Mon avis: ♥ ♥ ♥

Au bord de la rivière n’est pas un roman – ou plutôt une saga, car l’œuvre est composée de 4 tomes –  à suspense. L’auteur décrit la vie quotidienne d’une famille de cultivateurs. L’ouvrage n’en est pas moins passionnant à plusieurs niveaux : on souhaite connaitre l’évolution des personnages, le lecteur découvre un mode de vie et des coutumes de colons qui rappelleront sans doute nos aïeux, et enfin, ce dont Michel David nous régale dans chacun de ses romans, des régionalismes québécois, pleins de saveurs !

Résumé:

Au bord de la rivière Nicolet, les jours s’écoulent paisiblement au fil des saisons. Nous sommes en 1870, dans le Québec rural. La famille Beauchemin, la plus ancienne du rang Saint-Jean, se bat pour développer le village et bâtir une chapelle. Mais Baptiste Beauchemin n’est pas le seul à avoir de l’ambition, Samuel Ellis, un Irlandais, cherche aussi à s’attirer les honneurs en faisant prospérer le village. Les deux hommes se font inlassablement concurrence, ce qui ne perturbe pas outre mesure la gestion du quotidien.